Celles qui lisent // Pourquoi lire « J’ai mal » suffit à déclencher la douleur
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– Pourquoi lire « J’ai mal » suffit à déclencher la douleur 20.04.26
Au CHU de Grenoble, des patients épileptiques ont lu des phrases, comme « Je me cogne », « Je me brûle », « Je goûte » ou « Il me chatouille », pendant qu’on enregistrait leur activité cérébrale. Résultat : l’insula postérieure, une zone du cerveau qui est impliquée dans le ressenti de la douleur, la température ou le dégoût, s’active comme si le corps vivait réellement la scène. Voici un décryptage de cette étude récente, (…)