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Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et des maternités de Proximité : La santé, grande cause nationale… des gouvernants à l’épreuve des faits maintenant !

 La santé, grande cause nationale… des gouvernants à l’épreuve des faits maintenant ! 8.07.24
Le droit à l’accès aux soins n’est pas respecté dans notre pays ; toutes les études montrent la gravité des inégalités sociales et territoriales et la santé est une préoccupation majeure de la population.
Rappelons les principales propositions de la Coordination des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité :
L’accès aux soins et à la prévention suppose suffisamment de soignant·es, bien formé·es et également réparti·es sur le territoire ! Cela nécessite déjà de garder ceux que l’on a : revalorisations salariales, respect de leur éthique professionnelle et en ce qui concerne les médecins, égalisation des revenus entre secteur public et privé et entre spécialités et partage de la permanence des soins. Les PADHUE (praticiens à diplôme hors union européenne) doivent être validés. Il faut former des soignant·es en nombre, en les salariant pendant leurs études en échange d’un engagement de service public. Enfin, la liberté d’installation s’arrête là où commence l’intérêt général !
L’organisation sanitaire doit être élaborée démocratiquement et se faire autour du service public avec un maillage d’hôpitaux répondant aux besoins de proximité, aux besoins en psychiatrie aussi et une impulsion nationale pour un service public de soins de premier recours autour des centres de santé.
Il faut en finir avec les restes à charge pour les malades : interdiction des dépassements d’honoraires et mise en place d’un remboursement à 100 % par la Sécurité Sociale des soins prescrits. L’indemnisation des arrêts de travail ne doit pas être limitée par des jours de carence.
Aller vers un pôle public du médicament : la sécu n’est pas là pour enrichir les labos pharmaceutiques.
La Macronie, s’est bornée à des effets d’annonce sans traduction concrète. La Droite et son extrême leur xénophobie, leur projet de supprimer l’AME (Aide Médicale d’État) sont contraires à la nécessité de l’accès aux soins de toutes et tous vont continuer à distiller leur venin démobilisateur.
La volonté de diminuer, ce que nombre de gouvernants depuis des décennies appellent les charges sociales assécherait la Sécurité Sociale, notre bien commun.
La mobilisation concrète sur le terrain et coordonnées pour redonner les moyens, reste le levier essentiel pour un avenir qui ne soit pas le mur de catastrophe que nous construisent les fanatiques de la soumission aux gestionnaires financiers.
Henri (sud-Aveyron) inspiré par les amis de Monceau les Mines

 La santé, grande cause nationale 21.06.24
Le droit à l’accès aux soins n’est pas respecté dans notre pays ; toutes les études montrent la gravité des inégalités sociales et territoriales et la santé est une préoccupation majeure de la population.
Elle attend des futurs députés, du prochain gouvernement, des mesures fortes : la santé doit être une grande cause nationale ! Rappelons les principales propositions de la Coordination des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité :
L’accès aux soins et à la prévention suppose suffisamment de soignants, bien formés et également répartis sur le territoire ! Cela nécessite déjà de garder ceux que l’on a : revalorisations salariales, respect de leur éthique professionnelle et en ce qui concerne les médecins, égalisation des revenus entre secteur public et privé et entre spécialités et partage de la permanence des soins. Les PADHUE (praticiens à diplôme hors union européenne) doivent être validés. Il faut former des soignants en nombre, en les salariant pendant leurs études en échange d’un engagement de service public. Enfin, la liberté d’installation s’arrête là où commence l’intérêt général !
L’organisation sanitaire doit être élaborée démocratiquement et se faire autour du service public avec un maillage d’hôpitaux répondant aux besoins de proximité, aux besoins en psychiatrie aussi et une impulsion nationale pour un service public de soins de premier recours autour des centres de santé.
Il faut en finir avec les restes à charge pour les malades : interdiction des dépassements d’honoraires et mise en place d’un remboursement à 100 % par la Sécurité Sociale des soins prescrits. La Coordination rappelle la pétition en cours. L’indemnisation des arrêts de travail ne doit pas être limitée par des jours de carence. Enfin, il faut aller vers un pôle public du médicament : la sécu n’est pas là pour enrichir les labos pharmaceutiques.
Ces propositions ne sont ni celles de la Macronie, qui s’est bornée à des effets d’annonce sans traduction concrète, ni celles de l’extrême droite. Sa xénophobie, son projet de supprimer l’AME (Aide Médicale d’État) est contraire à la nécessité de l’accès aux soins de toutes et tous. Sa volonté de diminuer ce qu’elle appelle les charges sociales assécherait la Sécurité Sociale, notre bien commun.
Pensez-y en votant les 30 juin et 7 juillet.
http://coordination-defense-sante.org/

 Répondre aux besoins des populations ! 13.06.24
Depuis ce dimanche, la vision politique et sociale de notre pays est bouleversée et laisse craindre de noirs futurs.
Face à la colère exprimée dans les urnes par une partie grandissante de la population, entre autre sujet de mécontentement fort, les déserts médicaux, les difficultés d’accès aux soins, la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité souligne l’urgence d’un changement de cap qui remette la justice et la solidarité au cœur des décisions politiques et qui réponde aux besoins des populations.
L’extrême droite remet en question les droits des femmes, des minorités, des étrangers. Elle cache de façon démagogique à la population sa volonté de mener une politique d’austérité encore plus accentuée qui porterait un coup fatal à tous nos services publics. Ses idées sont contraires aux notions d’universalité et d’égalité qui fondent notre système de protection sociale et d’accès aux services publics de la santé, de l’éducation, de la justice, du logement ..
Le maintien et le renforcement de nos conquis sociaux, pour toutes et tous sans aucune exclusive, est la formule essentielle pour satisfaire les besoins de toutes les populations, et pour leur éviter de se tourner vers un vote sanction. En lien avec un aménagement égalitaire du territoire, nos services publics et la Sécurité Sociale doivent contribuer à renforcer les idées de solidarité. Cette volonté politique et sociale doit apparaître comme une volonté unitaire et pluraliste visant à mettre enfin la priorité sur les vraies réalités sociales, sanitaires et culturelles.
La Coordination Nationale rappelle ses propositions : pas de frein financier aux soins et à la prévention avec une Sécurité Sociale prenant en charge à 100 % les soins prescrits, un service public territorial de soins de premier recours organisé autour des centres de santé, le maintien et l’amélioration de nos hôpitaux et maternités en respectant la nécessaire proximité, une véritable démocratie sanitaire. Face à la pénurie de soignants elle a réuni ses propositions dans un plan d’urgence appelant à entendre les revendications des soignants pour les garder, à des créations massives de postes et de lits, au développement des formations.
La Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité appelle à se mobiliser pour construire un projet de société tourné vers le progrès social et l’émancipation, dans le respect des diversités.
Site web
http://coordination-defense-sante.org/

 L’accès aux soins de premier recours est de plus en plus contraint 20.05.24
Après le rapport sur les maternités, la Cour des Comptes a sorti un rapport sur l’organisation territoriale des soins de premier recours. Nous ne pouvons qu’en partager le constat : l’accès aux soins de premier recours est de plus en plus contraint et il n’y a pas de stratégie nationale cohérente, mais des mesures successives non coordonnées et de moins en moins orientées vers les territoires qui en ont le plus besoin.
On apprécie que la Cour des Comptes recommande de mieux cibler les aides, de conditionner l’installation en zone bien dotée par un exercice à temps partiel dans les zones sous-dotées, ou encore de donner aux hôpitaux des zones manquant de personnels de santé une mission d’intérêt général nouvelle consistant à déployer des centres de santé polyvalents.
On regrette par contre que ce rapport ne se fasse pas l’écho de la nécessité urgente de former plus de professionnels de santé pour que la situation ne soit pas pire dans 10 ans. De même, il reste imbibé de l’idéologie libérale : alors que le paiement à l’acte est dépassé, il propose par exemple d’étendre aux médecins hospitaliers exerçant dans des centres de santé hospitaliers la possibilité de percevoir une rémunération partiellement indexée sur leur activité. On est encore très loin d’un véritable service public de soins de premier recours !
Entre un gouvernement qui veut diminuer les dépenses publiques de santé, celles de la Sécurité Sociale et une partie des médecins libéraux peu soucieuse du porte-monnaie des malades et profitant de la pénurie, les restes à charge en santé augmentent : signez donc la pétition lancée par Convergence des Services publics, avec le soutien de notre Coordination. Faites là signer ! La campagne s’organise sur le terrain, comme en témoignent ci-dessous les informations venues de Nantes. La maquette de la pétition papier est sur notre site. Vous pouvez rajouter des logos !
https://coordination-defense-sante.org/

 Halte aux inégalités de santé ! 7.05.24
Les inégalités socio-économiques de santé perdurent : à partir de 35 ans, les hommes cadres vivent en moyenne six ans de plus que les ouvriers, et cet écart est de trois ans chez les femmes ! Si cela est dû majoritairement aux déterminants de santé, aux conditions de vie et de travail, les difficultés d’accès aux soins renforcent ces inégalités !
Des mesures d’urgence s’imposent :
 supprimer tous les Restes À Charge (RAC) : franchises, forfaits et ticket modérateur.
 supprimer tous les autres frais induits : dépassements d’honoraires (fin du secteur 2), délais de carence pour les congés maladie, parkings payants dans les établissements de santé.
 mieux prendre en compte les aides aux Affections de Longues Durée (ALD), aux déplacements sanitaires, aux aidants.
 améliorer et développer une santé de proximité pour limiter les frais et les dangers liés à l’explosion des déplacements : créer partout une santé de premier recours notamment avec les centres de santé à but non lucratif. maintenir, développer et améliorer tous les services hospitaliers.
Et que fait le gouvernement : le contraire en appliquant à la lettre l’objectif de réduction des budgets publics. Après le doublement des franchises, il voudrait s’en prendre aux ALD, aux arrêts de travail … sans parler de la taxe lapin ! Alors qu’il faudrait aller vers la prise en charge des soins à 100 % par la sécurité sociale, il organise des transferts vers les complémentaires dont les tarifs explosent ! Les services hospitaliers de proximité ferment (maternité, urgences en particulier) obligeant à des déplacements coûteux et aboutissant au renoncement aux soins !
La Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité est partie prenante de la pétition lancée par Convergence des Services Publics « En finir avec les restes à charge pour les malades ! » et appelle ses comités à développer les initiatives de promotion de cette pétition en lien avec les autres organisations partenaires de Convergence.
https://coordination-defense-sante.org/

 L’inscription dans la Constitution d’un Droit à l’avortement semble en cours. Mais ce Droit que vaut-il quand les hôpitaux et maternités ferment, que les habitantes sont des centaines de milliers sans médecine de proximité ? 4.03.24
Cette disparition des Droit à la santé dont ceux liés à la maternité, la contraception, est organisée délibérément, dans le cadre d’une politique de santé qui est imposée, derrière les proclamations.
Nombre de nos comités sont engagés dans les manifestations autour du 8 Mars.
Les inégalités salariales et de carrières ne diminuent pas ou très peu. Les femmes perçoivent 1/4 de salaire de moins que les hommes et à la retraite l’écart des pensions se creuse à hauteur de 40 %. Elles sont 58 % à être payées au SMIC et y restent plus longtemps. Alors qu’elles sont plus diplômées que les hommes, elles ne sont que 39 % à occuper des emplois de cadre. Les métiers à prédominance féminine sont dévalorisés et mal rémunérés. L’index dit « Pénicaud » ne reflète pas la réalité des inégalités salariales que subissent les femmes.
Assignées à leur rôle de mère, elles occupent 80% des emplois à temps partiel et 95% des congés parentaux sont pris par les femmes. Le poids de la parentalité, incluant la double journée et la charge mentale, pénalise exclusivement la carrière des mères, accentuant encore les inégalités salariales. Tout est à craindre concernant l’émancipation des femmes, lorsque le président parle de « réarmement démographique » alors que les conditions de travail et de vie des femmes sont l’impensé des politiques publiques. Il manque plus d’un million d’emplois dans les métiers du soin et du lien et plus de 200 000 places dans la petite enfance.
Les discours masculinistes se renforcent dans la sphère publique, prônant un retour aux « vraies valeurs » et à un sexisme décomplexé. Le Haut Conseil à l’Égalité, dans son rapport annuel, fait le constat que le sexisme s’aggrave d’année en année.
Les moyens alloués à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles sont très en deçà des besoins, 80 % des plaintes sont classées sans suite, et le gouvernement français refuse d’inclure la notion de consentement et le viol dans la directive européenne contre les violences faites aux femmes.
D’après le tract du comité de Ganges, Henri (sud Aveyron)

 Il est arrivé le nouveau ministre délégué à la santé et à la prévention. 12.02.24
Il n’est pas un inconnu du milieu de la santé : il a été président de la Fédération Hospitalière de France et comme député, il a récemment fait adopter la loi visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels, une loi à la marge des problèmes rencontrés par nos concitoyens en matière d’accès aux soins. Il n’y a même pas eu le courage politique d’accepter l’amendement interdisant l’installation d’un nouveau médecin dans les zones sur-dotées, sauf en remplacement d’un départ à la retraite. En donnant une personnalité juridique aux GHT (Groupement Hospitalier de Territoire), cette loi est une petite touche supplémentaire dans l’absorption des services hospitaliers de proximité dans les hôpitaux support pour faciliter leur disparition.
Surtout, le Premier Ministre a déjà tracé la route à suivre : pas un mot sur l’hôpital dans son discours de politique générale et pas un centime de plus. Dans sa visite au CHU de Dijon, G. Attal avait recyclé de l’argent déjà prévu donnant le ton : une communication trompeuse ! Par contre, la population est dans le collimateur : doublement des franchises médicales, taxe « lapin » visant à faire payer les rendez-vous non honorés.
Pendant ce temps, les témoignages affluent, d’absence de médecins traitants, de difficultés d’accès à un spécialiste, d’incidents ou d’accidents dans les services d’urgence, de restes à charge …
Et la mobilisation de la population grandit : cette semaine, un rassemblement est prévu mardi 13 à Sarlat et une manifestation samedi 17 à Lannion. La Coordination apporte tout son soutien à ces actions.
Michèle Leflon
http://coordination-defense-sante.org/

 Non aux franchises médicales, à leur doublement ! 24.01.24
Pas encore de ministre spécifiquement en charge de la santé dans le monstre ministériel de C. Vautrin, alliant santé et travail mais déjà un signal fort d’allégeance à Bercy, à la réduction des dépenses publiques de santé.
Après les annonces trompeuses du premier ministre à Dijon, recyclant des milliards pour la santé, déjà prévus dans la loi de programmation annuelle, c’est conjointement que le ministère des finances et celui de la santé, du travail et des solidarités ont annoncé ce lundi 22 janvier la mise en place du doublement des franchises médicales pour fin mars.
Comment concevoir que l’on demande 50 centimes en plus par boite de médicament au malade alors que les laboratoires pharmaceutiques arrosent leurs actionnaires, sans même assurer l’approvisionnement des médicaments indispensables les moins rentables ? Le gouvernement ferait mieux de reprendre le contrôle de la recherche et de la production, en allant vers un pôle public du médicament.
Comment accepter de payer un euro de plus les analyses médicales et les radios, alors que la finance gangrène ces secteurs à tel point que l’académie de médecine soulève des questions éthiques.
Et la franchise serait de 4 euros pour un transport sanitaire, alors que l’incurie des politiques gouvernementales entraîne des fermetures de services de proximité, éloigne la population des lieux de soins.
Tandis que les inégalités sociales de santé s’aggravent dans notre pays, il s’agit d’une mesure qui, comme tout forfait, pénaliserait davantage celles et ceux qui ont le moins, les étudiants, les précaires, les retraités à faible revenu. En freinant l’accès aux soins, elle laisse la maladie s’aggraver, un risque inacceptable humainement et source de dépenses supplémentaires.
Elle confirme la volonté gouvernementale de changer les principes de la protection sociale en France, d’oublier la devise de la Sécurité Sociale où chacun cotise selon ses revenus et reçoit selon ses besoins, pour aller vers une société du chacun pour soi, faisant fi de la solidarité, indissociablement liée à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, la devise de notre République.
La Coordination Nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité s’oppose aux franchises médicales et à tous les restes à charge. Elle appelle le gouvernement à revenir sur cette mesure inique.

  Le gouvernement tue les hôpitaux sans débat 5.12.23
La démocratie est bafouée. La santé est en danger. Pour la vingtième fois, le gouvernement s’est appuyé sur l’article 49.3 de la constitution pour passer en force le 1er décembre le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale 2024 (PLFSS) et éviter un vote parlementaire. Il ne pouvait même plus supporter d’entendre qu’il avait tort. Rappelons que la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale avait voté contre ce projet de loi.
Il met à la diète les hôpitaux, les EHPAD, déjà si malades. Pourtant l’alerte avait été donnée par des organismes comme la Fédération Hospitalière de France dirigée par un soutien du Président de la République.
Cela va encore aggraver les difficultés de prise en charge des malades dans notre pays, justifier des fermetures de lits ou de services injustifiables, malmener les personnes âgées, favoriser les burn-out des personnels.
Ce PLFSS garde en réserve des bombes à retardement, avec des économies prévues "pour responsabiliser les assurés", autant dire faire réapparaître le doublement des franchises avec un nouvel assaisonnement.
Ce PLFSS est un danger pour l’accès aux soins dans notre pays !
Toute la campagne menée par la Coordination, avec Convergence Services Publics sur la pétition pour un PLFSS répondant aux besoins, avec le tour de France de la Santé, a permis de rencontrer une population en colère (10 000 pétitions papier, ce sont 10 000 débats !).
Le gouvernement devra bien finir par entendre ! Le Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité va continuer, plus que jamais, ses actions pour que le système de santé réponde aux besoins de la population.
Site web
http://coordination-defense-sante.org/

 Pétition à l’attention du Président de la République
Pour que le budget de la Sécurité Sociale réponde en 2024 aux besoins de la population

https://coordination-defense-sante.org/2023/09/petition-le-texte/

http://coordination-defense-sante.org/

Par Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et des maternités de Proximité

Publié le lundi 8 juillet 2024

Mis à jour le lundi 8 juillet 2024