– D’ici 2050, "il va falloir changer d’approche pour le consommateur et le producteur" : ce que révèle le scénario Afterres 7.09.25
Le scénario « Afterres 2050 » de l’association Solagro, imagine des pistes de transition pour améliorer les pratiques de consommation et de production face, notamment, au dérèglement climatique. Explications avec Gilles Parcoret, invité de la foire écobio d’Aurillac, ce dimanche 7 septembre.
https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/actualites/d-ici-2050-il-va-falloir-changer-d-approche-pour-le-consommateur-et-le-producteur-ce-que-revele-le-scenario-afterres_14744006/
– Engrais chimiques : Comment l’agriculture chimique européenne finance la machine de guerre de Poutine 12.06.25
Les volumes d’engrais chimiques importés en France de Russie ont explosé depuis le début de la guerre en Ukraine. Alors que l’agriculture biologique permet de produire massivement sans engrais de synthèse, le gouvernement coupe ses financements.
https://basta.media/Comment-agriculture-chimique-europe-finance-machine-guerre-Poutine
– 5 raisons écolo et solidaires de viser l’autonomie alimentaire en France 11.06.25
Avec l’extension du néolibéralisme, de plus en plus de pays ont abandonné une partie de leur capacité à produire localement leur nourriture, misant sur les marchés mondiaux. La France n’est pas épargnée : son agriculture vivrière recule tandis que les importations augmentent. Une dynamique qui, si elle se poursuit, pourrait fragiliser durablement notre capacité à nourrir la population tout en creusant les inégalités, ici comme ailleurs.
https://mrmondialisation.org/5-raisons-ecolo-solidaires-autonomie-alimentaire-france/
– Face aux risques géopolitiques, l’urgence de renforcer notre autonomie alimentaire et agricole 16.04.25
Alors que les tensions géopolitiques ne cessent de s’intensifier et que les échanges économiques sont instables, les Amis de la Terre France, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et le Réseau Action Climat publient aujourd’hui une analyse sans appel : notre modèle agricole et alimentaire actuel, présenté comme un levier de puissance et de souveraineté, est en réalité extrêmement vulnérable. Le renforcement de l’autonomie alimentaire en France et en Europe passe par une transition vers des systèmes agricoles et alimentaires plus autonomes [1], et non par des initiatives politiques qui visent à intensifier davantage l’agriculture, telles que la “loi Duplomb”. Les responsables politiques doivent cesser les doubles discours.
https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2025/04/Note-autonomie-alimentaire-GP-RAC-AT-FNH.pdf
– Transformer le système alimentaire ? 17.03.25
En France, le système alimentaire hérité du XXe siècle pose des problèmes de santé publique et de respect de la biosphère. Comment le transformer ? Ce dossier met en lumière de nouvelles façons d’aménager les villes pour en faire des territoires nourriciers et les adapter aux crises contemporaines.
https://metropolitiques.eu/Transformer-le-systeme-alimentaire.html
– Nourrir les êtres vivants ou dévaster la santé et la biodiversité ? 28.02.25
La grenaille de plomb de la guerre culturelle que mène le trumpisme creuse des sillons noirs dans les champs et laisse ses traces dans nos assiettes.
On l’aperçoit, incrustée dans la loi d’orientation agricole votée aux forceps, la semaine dernière, par une majorité au Parlement. Le lourd silence organisé sur cette majorité, composée des droites, des caméléons du macronisme, du centrisme titubant et des extrêmes droites, va de pair avec celui qui entoure le contenu même de cette loi.
Cette loi ne contient aucun article visant la garantie des prix de base rémunérateurs du travail, des investissements et des services que rendent les paysans-travailleurs à la société.
https://www.humanite.fr/politique/agriculture/nourrir-les-etres-vivants-ou-devaster-la-sante-et-la-biodiversite
– Projet de loi souveraineté alimentaire et agricole, la commission mixte paritaire réintègre la bio comme cap pour les transitions de demain. 20.02.25
Alors que le Sénat avait drastiquement revu à la baisse les ambitions du projet de loi souveraineté alimentaire et agricole sur la bio, le texte définitif de la commission mixte paritaire remet la Bio au centre des transitions environnementales agricoles. Il propose non seulement d’intégrer dans le code rural les nouveaux objectifs de 21% de surfaces biologiques en 2030 mais il affirme aussi la nécessaire montée en compétences des futurs installés sur l’agriculture biologique et fait de la bio un cap clair des installations de demain !
L’agriculture biologique inscrite dans les programmes de formation agricole
https://www.fnab.org/projet-de-loi-souverainete-alimentaire-et-agricole-la-commission-mixte-paritaire-reintegre-la-bio-comme-cap-pour-les-transitions-de-demain/
– Exporter au lieu de nourrir, le « scandale » de l’agriculture française 17.02.25
Première surface agricole de l’UE, la France peine à nourrir sa population : elle préfère exporter, dénonce un rapport de Terre de liens. Un « scandale » orchestré par l’agro-industrie.
« Un scandale made in France. » Voilà comment l’association Terre de liens résume l’usage des terres agricoles en France. Dans un rapport sur la souveraineté alimentaire, publié le 17 février, elle décortique les paradoxes de l’agriculture française en se penchant sur les usages des terres agricoles. Verdict : la France a beau être la première surface agricole de l’Union européenne, elle compte 11 millions de personnes en précarité alimentaire (17 % de sa population). Pire, elle doit importer un tiers de ses fruits et légumes pour répondre à sa consommation.
https://reporterre.net/Exporter-au-lieu-de-nourrir-le-scandale-de-l-agriculture-francaise
https://terredeliens.org/national/souverainete-alimentaire-un-scandale-made-in-france-mobilisation/
– La « souveraineté alimentaire », une revendication paysanne détournée par l’agro-industrie 14.02.25
Le projet de loi d’orientation agricole veut consacrer la « souveraineté alimentaire » comme intérêt majeur de la France. Une formule qui cache une bataille entre deux visions de l’agriculture, paysanne ou industrielle.
https://reporterre.net/La-souverainete-alimentaire-une-revendication-paysanne-detournee-par-l-agro-industrie
– Souveraineté alimentaire : un concept anticapitaliste récupéré par le gouvernement 5.06.24
Après les manifestations des agriculteurs en début d’année, le Parlement étudie actuellement le projet de loi d’orientation agricole concocté par le gouvernement, qui doit sanctuariser la « souveraineté alimentaire de la Nation ». Si cette notion fait en apparence consensus, sa signification politique est disputée. Ainsi, le gouvernement veut s’appuyer sur cet objectif pour encourager encore davantage l’agriculture intensive et exportatrice, notamment en rognant les protections environnementales. Une vision à l’opposé du concept initial, élaboré par des mouvements paysans opposés à la mondialisation, pour qui la sécurité alimentaire d’une nation passe au contraire par la sortie de l’agriculture du cadre marchand. Décryptage.
https://lvsl.fr/souverainete-alimentaire-un-concept-anticapitaliste-recupere-par-le-gouvernement/
– Loi agricole : la souveraineté alimentaire, une boîte de Pandore au service d’objectifs divergents 15.05.24
Si elle est l’un des principaux objectifs du texte examiné à l’Assemblée nationale dès le 14 mai, cette notion, politisée à l’extrême par la pandémie de Covid-19 puis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, reste floue et inquiète les associations.
https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/05/14/loi-agricole-la-souverainete-alimentaire-une-boite-de-pandore-au-service-d-objectifs-divergents_6233031_3234.html
– « La souveraineté alimentaire vue par Macron est de droite » 3.04.24
La souveraineté alimentaire vue par le gouvernement français est une « vision néocoloniale, libérale de droite », dénonce Morgan Ody de Via Campesina, à l’origine de ce concept agricole.
https://reporterre.net/La-souverainete-alimentaire-vue-par-Macron-est-de-droite
– Ce qu’est vraiment la souveraineté alimentaire, au contraire de ce que prétend le gouvernement 16.02.24
Le gouvernement a annoncé inscrire l’objectif de souveraineté alimentaire dans la loi en réponse à la colère agricole. Mais ce terme, introduit en 1996 par le mouvement paysan Via Campesina, est complètement dévoyé par l’exécutif.
https://basta.media/Ce-que-recouvre-vraiment-la-souverainete-alimentaire-Via-Campesina-droit-pays-developper-capacite-produire-alimentation-respect-diversite-culturelle
– Il est temps de sortir du paradigme du libre-échange 30.01.24
A lire, en accès libre, le dossier paru dans le Campagnes solidaires de ce mois-ci.
https://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=14101
– Une vraie souveraineté alimentaire pour la France 17.01.24
Le mercredi 6 décembre 2023, la FNSEA sortait du bureau d’Elisabeth Borne en déclarant fièrement que l’État abandonnait son projet de taxer l’usage des pesticides et des retenues d’eau. Cela vient conclure une séquence historique. Le 16 novembre déjà, l’Europe reconduisait l’autorisation du glyphosate pour 10 ans. Et, six jours plus tard, abandonnait aussi l’objectif de réduction de 50 % de l’usage des pesticides à l’horizon 2030.
Comment en est-on arrivé là ? La question a été récemment posée dans un rapport de l’Assemblée nationale. En plus du lobbying habituel de la FNSEA et de l’état de crise permanent dans laquelle vivent les agriculteurs et qui rend toute réforme explosive, la question de la souveraineté alimentaire – qui correspond au droit d’un pays à développer ses capacités productives pour assurer la sécurité alimentaire des populations – a joué un rôle clé dans cette dynamique.
La souveraineté alimentaire est ainsi devenue, depuis la crise du Covid et la guerre en Ukraine, l’argument d’autorité permettant de poursuivre des pratiques qui génèrent des catastrophes écologiques et humaines majeures. Il existe pourtant d’autres voies.
https://theconversation.com/une-vraie-souverainete-alimentaire-pour-la-france-220560